Modalités d’examen en Droit public des contrats

lundi 18 mai 2020 par Gilles J. Guglielmi

L’arrêté sur les examens a connu de nombreuses versions et péripéties avant son vote final par les Conseils centraux de l’université et sa diffusion vendredi après-midi.

En raison des caractéristiques logistiques finalement offertes aux enseignants pour l’évaluation de leurs étudiants, j’ai dû modifier les modalités concrètes de déroulement des examens, par rapport à ce qui avait été prévu et que j’avais annoncé lors du dernier cours d’amphithéâtre.

- L’épreuve écrite de l’UEF2 sera identique à celles des années précédentes, puisqu’elle durera 3 heures et offrira le choix entre une épreuve théorique et une épreuve pratique. Toutefois, une chose changera, en raison du fait que l’épreuve se passe à domicile depuis un poste informatique : les documents seront autorisés car il est impossible de vérifier le respect de leur interdiction. C’est pourquoi, de façon à évaluer les réels savoir faire complexes de l’étudiant et non ses connaissances, les sujets ne donneront aucun avantage à l’utilisation de documents : l’épreuve théorique sera de haut niveau et l’épreuve pratique sera un cas pratique.

- L’épreuve orale de l’UEC2 sera radicalement différente, puisqu’elle se tiendra sous forme d’un QCM. A l’inverse de l’épreuve de l’UEF2 conçue pour des étudiants devant avoir acquis des savoir faire en TD, ce QCM n’évalue que des connaissances brutes. Chaque question ne reçoit qu’une et une seule réponse exacte. Aucune interprétation n’est nécessaire. Une erreur ne retire pas de points, donc on a toujours intérêt à répondre.

Cette fois, les documents sont interdits. Là encore, l’épreuve se déroule sans que puisse être vérifié le respect de cette interdiction, mais le problème est réglé très simplement : le temps alloué pour répondre à chaque question est trop court pour permettre quelque recherche que ce soit dans quelque document que ce soit. S’y essayer serait le meilleur moyen de perdre pied. Par ailleurs, de façon à dissuader les impasses, la diversité des questions posées couvre toute l’étendue du cours. Il y aura donc 75 questions et il devra y être répondu en 45 minutes. Cela laisse 36 secondes par question, ce qui est presque le double du temps alloué pour répondre dans l’épreuve de code de la Route. Les étudiants n’ont pas intérêt à essayer de communiquer pour se donner les réponses, car l’ordre du questionnaire et les trois réponses possibles à chaque question seront tirés au sort par la plateforme pour chaque étudiant. Les réponses ne seront donc pas les mêmes.

Je regrette d’avoir dû adapter en ce sens les modalités plus légères initialement prévues, mais elles permettront de réaliser les évaluations dans des conditions de précision et de rigueur identiques à celles des années précédentes. Par contre, il va de soi que les correcteurs tiendront compte du caractère inhabituel de l’environnement dans lequel les étudiants sont placés depuis le 13 mars.

GJG

A titre d’illustration, en pièce jointe, le sujet du galop d’essai de ce samedi 4 avril, de 9h15 à 12h15.


titre documents joints

4 avril 2020
info document : PDF
48 ko

Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 521 / 2817627

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Droit public des contrats  Suivre la vie du site Cours et documents de TD   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.0.24 + AHUNTSIC

Creative Commons License